Martin Cocou Johnson St Abla Meji

 

Nous avons rencontré pour vous, un personnage du monde Vodun, guérisseur, voyant, chercheur,, Brigadier chef du corps des sapeurs pompiers, à la retraite.

 C'est toujours un plaisir de l'entendre soutenir:« J'ai toujours cherché Dieu et le Diable et j'ai trouvé que l'homme...».  

 

A l’état civil, il est né en 1921 à Athiémé (Mono) Rép. du Dahomey(Bénin) et baptisé MARTIN COCOU JOHNSON. Son père, Amoussou Christophe Johnson est originaire d’Athiémé et sa mère, Alougba Anagonou, originaire de Wêdèmè Doukonta.. En 1933, il fit ses premières armes scolaires à  l’école régionale laïque de son village natale puis à Porto- Novo en 1939 d’où il sorti avec le niveau de certificat d’étude primaire élémentaire.  
 
De 1941 à 1943, il fit une formation en mécanique auto gazogène à la SCOA à Cotonou. Il retourna dans son village natale où il aida ses oncles au métier de charcutier. Il avait 16 ans lors du tremblement de terre en 1939.

La 2ème guerre mondiale déclencha en lui la passion du service militaire. Il voulut intégrer le corps de la marine anglaise et combattre aux côtés du Général de Gaule alors réfugié en Grande Bretagne.

Ses tentatives d’incorporation échouèrent d’abord à Kéta au Ghana. Mais en 1946 il réussit à s’embarquer pour Dakar, Sénégal à bord du bateau Providence « 3 cheminées » en provenance de Brazzaville. Le voyage dura trois mois en raison des mines sous marine .

En 1964, il fut incorporé dans le corps des sapeurs pompiers municipaux après une lutte sans merci sous l’administration corrompu  de Arouna Mama, ministre de l’intérieur sous le régime du président Hubert Maga premier président du Dahomey.

Il prit sa retraite de l’administration civile en 1981 au rang de Brigadier chef.

De 1981 à 1988, il forma le premier contingent des sapeurs pompiers du port autonome de Cotonou en qualité de contractuel.

 

SPIRITUALITÉ

De 1941 à 1943, il fit une formation en mécanique auto gazogène à la SCOA à Cotonou. Il retourna dans son village natale où il aida ses oncles au métier de charcutier. Il avait 16 ans lors du tremblement de terre en 1939.

GUÉRISSEUR- TRADI-THERAPEUTE- CONSULTANT-VOYANT

Alors prédicateur de l’église protestante, il allait en compagnie d’autres collègues pour des sorties  d’évangélisation à travers le Mono, ils arrivèrent à convertir le plus puissant chef de culte Hêviosso Kponhinto Achina. Ce dernier accepta de commettre aux flammes tout son arsenal mystique. Mais à la surprise de tous, un des objets brûla sept mois sans se consumer.

Curieux, Martin décida d’en avoir le cœur net. Il sortit des flammes un gros talisman toujours intact, celui que portait le prêtre Hêviosso. Mis en pièces, il découvrit une  superbe disposition de tissus aux couleurs de l’arc-en-ciel et 41 différentes feuilles d’arbre encre toute fraîches. La découverte le choqua et suscita en lui un réveil de la préservation de nos valeurs traditionnelles. Il  fit de nombreuses recherches sur la base de cette découverte.

Devenu chercheur, il acquit le don et talent de guérisseur tradi-praticien. Il désenvoûte et guérit avec succès de multiples maladies.

Voyant, consultant de la géomancie, il maîtrise les techniques africaines, asiatiques, européennes et égyptiennes. 

POUR PLUS D'INFO SUR L'HOMME VOIR JOURNAL LE VODOO actualités(french edition)  

  

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